Histoire de Mayotte

Plusieurs cultures se côtoient à Mayotte, mais la culture mahoraise qui concernait il y a quanrante ans 60% de la population s’est imposée progressivement sous une forme syncrétique à l’ensemble de la population locale. Il reste toutefois des isolats d’une seconde culture malgache mais fortement marquée par la culture mahoraise au point de n’etre difficilement discernable qu’au regard avisé. Enfin la culture française comme d’un manière générale, la civilisation occidentale moderne imprègne de plus en plus la culture locale.

Habits traditionnels

Les tenues traditionnelles font parties du spectacle lorsqu’on arrive à Mayotte. Les femmes s’habillent traditionnellement d’un « Lambawani » qui se compose de deux parties: le Saluva qui est un paréo, c’est à dire une jupe et d’un kishali. Le Salouva et la partie maîtresse de l’ensemble. Il est composé d’un tissu à motif et à couleur locales mais aussi modernes. De réalisation très simple, il s’enfile sur les habits de la femme, jusqu’à la poitrine ou on fait un noeud pour maintenir cette partie à la hauteur des seins. Qant au kishali, il peur être juste posé sur l’épaule comme une écharpe, ce qui donne l’air plus moderne à la femme. Il peut être aussi porté sur la tête, en couvre chef. Autrefois il servait de signes de reconnaissance communautaire.

Il est commun d’observer des masques de beauté (m’sindzano), principalement à base de bois de santal râpé mélangé à de l’eau, sur les visages féminins. Les cheveux, après un lavage avec une décoction de kapokier, étaient parfumés et tressés de façon savante. La chevelure était agrémentée avec des fleurs choisies pour les fêtes.

Ce type d’habillement est le même que ce que l’on trouve sur les côtes Nord de Madagascar chez les Sakalavas. Avec l’évolution de la société, le salouva tend à disparaître de la junte féminine la plus active au dépend des jupes et des pantalons. Par contre le Kishali, résiste encore très bien et se modernise, tantôt remplacé par des tissus style « Sari indien ».

Pour ce qui est des hommes, la plupart s’habillent à l’occidental dans leur vie de tous les jours. Toutefois, lors des nombreuses fêtes religieuses et pour la prière, ils portent le Kandzou (Boubou) et le Koffia (couvre chef). Le Kandzou est une grande robe pour homme comme celui de leurs cousins africains. Le Kofia a la même forme qu’un kipa aux motifs religieux. On peut aussi croiser des personnes plus souvent âgées, avec un Shikoii, qui est comme le salouva pour les femmes, mais qui se porte jusqu’à la ceinture pour les hommes.

Traditions masculine et habitat traditionnel.

La maison traditionnelle était généralement composée de deux pièces principales. Une pièce pour les parents et une autre pour les filles et les jeunes garçons de moins de 13 ans. Elle était construite soit en feuille de cocotiers tressés, en torchis [terre mélangée de brins], ou en bambous pour ce qui est des murs. Pour ce qui est du toit, on trouvait principalement que des feuilles de cocotiers tressés.

Non loin de là, on trouvait un grenier pour le stockage des réserves alimentaires, le Kagnia (grenier), et les toilettes, aussi bien pour la douche comme pour les besoins !

Le tout dans une clôture en feuille de cocotiers tressés, le Mtsévé 

Une banga à Mtsamoudou

Les jeunes hommes après l’adolescence quittent la case familiale ou maternelle et construisent des bangas, petites maisons dont le toit était autrefois en bois, en bambou ou en raphia et qui leur permettent de s’initier à la vie adulte en y invitant les filles auxquelles ils peuvent se fiancer.

Un homme marié trouve à ne pas perdre son prestige en initiant ses neveux. Ainsi le meilleur pédagogue des techniques traditionnelles conservait un statut particulier au sein de sa famille et de sa communauté.

Le moringue ou mouringué, analogue à la capoeira brésilienne, était pratiqué, jusqu’à la fin des années 1980, entre villages rivaux. Il a, actuellement, presque disparu. On peut encore avoir l’occasion d’assister au moringue mahorais durant le mois de ramadan : au coucher du soleil, après avoir bien mangé, les gens se regroupent sur la place publique, tapent sur les tam-tam et pratiquent le moringue.
La seule différence avec la capoeira est que cette dernière se rapproche d’arts martiaux alors que le moringue n’a strictement aucun enseignement ni règle réellement définie. Des règles, il y en a, comme obligation de combattre à mains nues, et auparavant chacun des deux protagonistes pose son pied sur celui de l’autre et vice versa, empêchant ainsi la fuite. La rancune reste interdite une fois le combat fini et en dehors de celui-ci. S’il doit y avoir vengeance, celle-ci se fera à un prochain mouringué, ou lors du même moringué. Mais le « moringue » est considéré, par les Mahorais comme un jeu, il est et reste aussi un moyen de règlement d’éventuels différends. C’est aussi un moment de convivialité. Les lutteurs deviennent très souvent amis après la lutte. Auparavant, le moringué se faisait entre villages voisins, et peu importe la distance, on se déplaçait à pied. Des mouringués se font aussi tout autour de l’île et des invitations orales convient tout le monde à rejoindre le lieu dit. Un lutteur peut défier jusqu’à quatre adversaires ou plus en même temps, le nombre de combats n’est pas limité. Il peut être culturel ou sauvage et barbare, selon le fait qu’il soit organisé en ville ou en brousse, constat d’un reporter local.

 Mariage traditionnel

Le haroussi est une fête qui dure en moyenne deux semaines à Mayotte pour sceller l’union d’un couple.  C’est l’occasion pour la famille du mari de montrer à tout le village sa valeur est sa richesse. L’homme doit normalement offrir à sa promise une dote définie par la religion à un montant de Cinq riyals [bien sur montant fixé depuis les temps anciens]. Mais bien évidemment, pour montrer sa valeur et sa réussite, les hommes, souvent, offre un montant qui commence de 2 000 à 30 000 euros.

A cela s’ajoute tout l’électroménager pour le foyer [four, frigo, télé, radio, micro-onde,…] et quelques « Pawouni » [ensemble de parures]. Voici donc ce qu’on attend du mari ! Pour cela une longue tractation s’opère entre les familles, non seulement pour fixer les termes du mariage et la dote, mais aussi pour la programmation des manifestations. Les termes acceptés par la famille, les festivités peuvent commencer.

Le grand jour arrivé, le marié est habillé comme un calife, un cheik, entouré des ses deux témoins, les hommes l’accompagnent au rythme du « Mchogoro » vers le lieu de la cérémonie. La femme quant à elle, reste dans le domicile familiale et attend l’arrivée de son future époux. Entre-temps, elle est maquillée comme une princesse des mille et une nuits. Henné et colliers en or, masque de beauté et parfum, elle est prête…Le cadi célèbre l’union religieusement. Dans le passé cela suffisait à reconnaître le mariage civilement et religieusement. Depuis la loi sur l’abrogation de la polygamie, les nouveaux couples doivent obligatoirement se marier civilement devant les mairies dépositaires du droit commun.

Les festivités de mariage sont entièrement financées par la famille de la femme, puisque l’homme a « avancé » l’argent. De la réussite du mariage dépend donc les manifestations programmées. Sont invités à festoyer tous les villageois, et d’ailleurs l’invitation se fait souvent après la prière de vendredi, en public.

Pour que le mariage réussisse, il faut plus qu’une famille pour l’organisation. Heureusement, la plupart du temps, les mères des deux familles appartiennent à des «Shamas», associations de femmes qui se mobilisent à cette occasion pour apporter à chaque famille l’aide logistique et financière nécessaire.

Fêtes traditionnels

De nombreux écrivains locaux racontent l’île à travers leurs ouvrages. Des spectacles divers illuminent les veillées des week-ends, du théâtre à la tradition locale en passant par la musique. Mayotte connait différentes sortes de musique dont le « m’godro », musique locale s’inspirant du salégy ou saleg, une musique malgache. 

Un carnaval scolaire se perpétue vers les mois de juin-juillet. Au cours de l’année scolaire, les élèves organisent et préparent cet événement. Aidés des enseignants, ils illustrent le thème de l’année et le parfont. Celui-ci a souvent pour but d’informer et de sensibiliser la population et les jeunes, le sujet change chaque année. Dans les années 1990 se sont succédé des idées telles que les pirates, la tortue, et d’autres thématiques axées sur l’environnement et la vie de tous les jours.

Des traditions d’origines africaines, religieuses et animistes. A Mayotte on croit fortement aux esprits des anciennes, les JINNS et autres forces surnaturelles. Mais on pratique souvent des festivités à mi-chemin entre la religion et l’animisme. 

Le Moulidi.

Le moulidi est une fête pratiquée par les musulmans à Mayotte, et qui est effectué seulement par les hommes. Il est composé de chants et de danses. Il a souvent lieu en mémoire d’un mort, lors de la naissance d’un premier enfant ou encore dans des festivités villageoises. Il a lieu dans la nuit et dure parfois jusqu’au matin. Les hommes sont habillés d’un boubou et portent un petit chapeau [le koffia].

Le moulidi commence par la lecture de quelques versés coraniques. Assis à même le sol les Moulidistes chantent en arabe et effectuent des mouvements avec leur corps. Au milieu un leader chante et les autres Moulidistes répètent son chant en refrain sous les percussions d’un Tari. Une première ligne de danseurs est alignée à genoux. Ils font des gestes lents avec les mains et tout le corps. Des gestes longuement répétés et coordonnés sont dévoilés lors de cette cérémonie. Un deuxième rangé de personnes se mettent debout derrière les agenouillés et les soutiennent par leurs gestes plus déployés. Ceux là font des mouvements brusques et rompus avec leurs bustes et leur bras. Ils se balancent à gauche et à droite et lancent des louanges à dieu et aux prophètes.

Parfois, on assiste même à des scènes des magies. Lorsque certains leaders de chant en extase et équipés de pics ou de couteaux se mutilent le corps sans souffrir. Ils se percent la gorge, se poignardent, se coupent des veines… et dans tout ça aucune cicatrice après la cérémonie ! assistez à une de ces fêtes et vous verrez par vous même.  

Le Dahira

Différents dahira sont pratiqués par la confrérie des Mourides, le dahira de Mayotte se pratique à la mosquée le plus souvent. Des hommes habillés de leurs boubous chantent des paroles arabes et dansent en sautant en même temps et tout ceci en cercle. Un meneur se met au milieu et comme un chef d’orchestre, il motive les participants avec des gestes plus d’expressifs.

Le Débah

Le deba est une fête réservée au féminine, elles se retrouvent sur une place aménagée pour cette fête, le Bandra-Bandra. Les femmes arrivent par équipe ou en Mahorais en « Chikao ». Elles entrent en chantant des chants Mahorais mélangés avec des versés du coran et accompagné de rythme de Tari. Elles se placent assises à l’emplacement qui leur est réservé. Les groupes arrivent de la sorte ainsi de suite jusqu’au dernier. Une fois tous les « Chikao » installés les chants collectifs commencent. Le jeu consiste à offrir la meilleure chorégraphie au public entourant le plateau de la cérémonie. Chaque « Chikao » exécute sa chorégraphie qui consiste à ne bouger que les mains et le haut du corps. Une gestuelle très travaillée des bras ornés de bijoux, des mains aux hennés et de la tête portant le « Msindzano », masque de beauté. Les « debayeuses » sont habillées traditionnellement avec leur Salouva et quelque fois une petite écharpe sur l’épaule.

Le leadership de chants passe d’un groupe à un autre pour leur permettre de mettre en scène leur chorégraphie.

Cette cérémonie est célébrée pour tout type d’occasion. Le plus souvent on célèbre le déba pour s’amuser ou lors des retours des pèlerins de la Mecque, la circoncision et à chaque fois que l’occasion s’y prête. Il faut noter que cette manifestation n’a rien de religieux contrairement à ce que l’on peut entendre dire par-ci par-là. Ce n’est pas parce qu’on dit quelques paroles Arabes que cela est religieux.

Le Mawlid.

Le Maoulide [ou Mawlid] est une fête musulmane célébrée chaque année au mois de naissance du Prophète Mahomet. Pour le Mawlid du Prophète Mahommed, dit aussi grand Maoulide, chaque ville de Mayotte célèbre cet événement et toute la ville est conviée. Il se déroule soit à la plus grande Mosquée de la ville ou à une place permettant d’accueillir le maximum de personne. Les intéressés et intéressées arrivent [bien sûr les femmes aussi y participent] et s’installent là ou il y a de la place. Les hommes et les femmes sont bien sur séparés. Il n’y a pas de place attitrée mais on s’arrange quand même à faire placer les plus âgés au plus près de l’emplacement ou vont venir les lecteurs du Barzanghi [livre qui parle de la vie du prophète Mahomet et qui fait ses louanges].

Toutefois vous noterez que même si les femmes participent, elles ne lisent pas dans ce grand Maoulide.

C’est à cette période que chaque famille ayant un enfant né dans le même mois où tout ceux qui veulent célébrer chez eux ce mois sacré, peuvent en profiter pour faire leur Maoulide.

Le Chigoma

Le Chigoma est une dense et fête qui a lieu au cours des cérémonies du mariage. Réservées aux hommes, elles se déroulent toute la soirée et les danseurs forment un cercle au milieu duquel des tambours rythment la danse. On y danse, on y mange et on y boit tout genre de boisson. Cette danse devient de plus en plus rare car certains notables pensent que la présence d’alcool dans cette manifestation est très mauvaise pour la bénédiction des nouveaux mariés. 

Aujourd’hui la danse s’est modernisée et on trouve de plus en plus de femme qui y s’invite et tout ce qui est alcoolique a été remplacé par des simple sigarette que les femmes viennent mettre sur la bouche des hommes, sans pour autant que ces derniers les fumes.

Le Mchogoro.

Le Mchogoro ou le Mlelezi, est une danse célébrée lors des mariages. Célébrée la journée cette dans permet de présenter le Marié au village avec le soutien des danseurs. Le Marié entouré de sa gauche et de sa droite des ses meilleurs amis [ou des ses frères] est ventilé manuellement par trois filles qui leur font face et marchant doucement à reculons. Devant le cortège, les danseurs à la « queue-leu-leu » se livrant aux spectacles et exécutent un pas de danse majestueux. Des champs et des percutions de tam-tam accompagnent le groupe.

En arrière du cortège on peut voir les cadeaux des mariés transportés en voiture et exposé au publique. Le tout va jusqu’à une place publique ou les invités vont déguster le « fameux sirop d’honneur », une adaptation locale du vin d’honneur à la française. Ce-ci peut durer pendant tout une après midi.

Le Wadaha

Appelée danse du pilon, elle n’est pratiquée que par les femmes. Réunies en cercle autour d’un mortier rempli de riz ou d’autres matières, les femmes dansent en tournant autour du mortier et en même temps en pillant. Pendant qu’une première équipe de femmes toutes vêtues de salouva identiques pile, une autre équipe continue à danser sur le coté pour se réparer à entrer en jeu. Les équipes en préparation défient par la danse l’équipe autour du mortier. Tout ceci au rythme de la musique spécifiquement dédié. 

Il faut noter que le Wadaha est né de la solidarité des Mahorais à l’époque où le riz était cultivé abondamment dans l’île. On y venait de tout le village pour piller le riz récolté pare solidarité, le Moussada. Le wadaha est de moins en moins pratiqué ces derniers temps.

Le M’Biwi.

Exclusivement réservée aux femmes, la danse du Mbiwi se pratique avec deux petits bout de Bambou bien coupés, lissés que les femmes utilisent pour créer un son qui va accompagner la musique jouée par un groupe qui doit animer la fête. Au fur et à mesure que la manifestation se poursuit les femmes se lèvent deux par deux pour exécuter une déhanchée, une danse très corporelle mettant en évidence tous les atouts corporels de la femme. Habituellement les plus généreuses des fesses arrivent à l’emporter à chaque fois. Si vous êtes maigre essayer de jouer avec le haut de votre corps, la poitrine et la position des bras. Il n’y a pas de position spécifiée, mais c’est aux spectateurs d’en apprécier.

Le Manzaraka boura

Le Manzaraka boura est une pratique nouvelle est qui est très à la mode pour célèbrer les cérémonies de Mariage à Mayotte. c’est un chant religieux chanter la plupart du temps lors des Moulidi pour marqué la fin de celui ci. D’ailleur on fait toujours appel au Moulidiste pour le chanter au rythme des tambours afin d’acompagné très solennellement le mari chez sa femme. 

Lorsqu’il y a un mariage, en fonction des programmes et des planing établi, une date et une heure sont fixés pour l’organisation du manzaraka, la plupart du temps c’est entre 7h et 9h que ça se déroule. En plus claire c’est une cérémonie quia les même fonction que le Mchogoro, le Chigoma ou bien le M’biwi mais en un peut plus religieux que culturel.

Dans toute les cas de figure les parents, les amis et proches forment un cortège haut en couleurs au devant duquel se trouve marié encadrer des deux de ses fidèles amis ou frères. Tout les trois cigarettes à la bouche, habillé comme des sultans arabes. Chacun avance lentement sous une immense parapluie tenue par des charmentes jeunes filles qui les suient de derrière, devant trois autre jeunes demoiselles marchent en reculon et brasse de l’air à l’aide d’un éventail pour raffraichir les mariés.

Le M’guru.

C’est une cérémonie qui se perd à grande vitesse, car de nos jours elle est de moins en moins pratiqué dans les villages de Mayotte. Autre fois elle était pratiqué lors des grandes sécheresses qui s’abataient sur l’île. Dans ce cas, la population s’adressait au force occulte pour faire tomber la pluie. Avec la construction des deux retenue colinaire sur l’île, Mayotte ne subit plus de grande sécheresse comme dans le passé. Ce qui explique peut être la disparition de cette cérémonie. 

Les villageois après avoir fait tremper dans de l’eau froide des lianes pendants deux jours, formait deux équipes avec d’un côté les hommes et de l’autre les femmes. Chacunes des deux équipes s’empare des extrémités de la liane et tente de déséquilibrer l’autre équipe en chantant: »Coco oula m’roni na mahujué, coco, avouna ndrévuizalé » (grand mère, tu es allé à la rivière avec tes calebasses, grand mère a coupé toute sa barbe). La barbe dont il est question , n’est autre que la pluie qui devrait tomber deux jours après la cérémonie.

Le M’réngué.

Le M’réngué est une danse de combat qui se pratique que la nuit à Mayotte, et réservé uniquement aux hommes. Les femmes peut y venir faire des encouragements et supporter les combattants.

Les combats sont rytmé par les battements de tambour qui dure toute la nuit sans jamais s’arrêter. Pendant ce temps deux hommes s’avancent et parade dans le cercle formé par la foule. C’est d’abord un jeu de séduction et de frime la plus totale pour impressioné les filles qui regarde, mais aussi surtout son adversaire. Au bout d’un certain moment de danse les hommes retire violament leur vêtement pour montrer leur torse et les muscles. 

Une fois la parade bien amorcée, les deux hommes se lancent l’un contre l’autre dans une lutte à mains nues. Il n’éxiste aucune protection, mais une seul règle, ne pas frappé au dessous de la ceinture. Autrement tout les coups sont permis, dans la tête, sur la poitrine etc.. La violence des coups est assez impressionnant et sont très rapide puisque chacun doit défendre son honneur devant les jeunes filles qui regarde mais aussi pour représenter son village.

Deux ou Trois arbitres équilibrent le combat afin que deux personnes de carure trop différente ne s’affronte pas. Ainsi les frimeurs son vitte écarté si les arbres juges qu’il n’est pas à la hauteur.

Le M’réngué aurait deux origines principales: la première proviendrait d’une origine malgache sakalava et renverrait au défi que se lançaient les jeunes de village différent pour règler leurs conflits. Dans la seconde, d’autre raconte qu’il aurait été introduit par les colons qui y envoyait leurs domestiques pour se mésurer à ceux des domaines voisins pendant la période du Ramadan.

Le tam-tam boeuf

Le tam-tam boeuf est en quelque sorte la corrida mahoraise. Un jeune zébu est attaché à la barrière d’un enclos, les habitants du village chatouille le zébu de sorte qu’il soit exité et devienne nerveux, avec des cries et des coups de tambour. Une fois bien énervé, le zébu est libéré et fonce sur les personnes. Les hommes cherchent alors à l’approcher et à l’esquiver au dernier moment, tel le torrero espagnol, mais sans lui planter des piques sur le corps. Ce qui réjouie tout le monde, du plus petit au plus grand. Il faut aussi savoir que l’animal n’est pas mis à mort après.

 Le M’godro.

Le M’godro est une danse et chant très populaire à Mayotte. Elle est pratiquée par toute la population, jeunes et moins jeunes, en soirée ou simplement chez soi sur fond de musique. Plusieurs artiste Mahorais propose de telle chanson comme Babadi, Chakires, Mikidache, Baco, M’toro Chamou, Lathérale etc….

En savoir plus : https://mayotte-histoire.webnode.fr/mayotte/cultures-et-religions/

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